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Les courriers à conserver

À la suite de ta déclaration d’auto-entrepreneur en ligne, tu risques de recevoir pas mal de courriers par la poste.
Pas de panique, nous t’expliquons ce que tu dois conserver ou non.
Pour RAPPEL : le statut d’auto-entrepreneur est gratuit de A à Z donc si tu reçois des courriers t’indiquant de payer quelque chose c’est uniquement de la publicité !

Certificat d’inscription au répertoire des Entreprises et des Etablissements

Le plus important de tous !

Après avoir effectué ta déclaration d’auto-entrepreneur en ligne, tu recevras par la poste un courrier de l’INSEE te délivrant ton Certificat d’inscription au Répertoire des Entreprises et des Etablissements.
Ce document est à conserver impérativement : c’est ta carte d’identité d’entreprise. D’abord, il atteste de ton inscription à la Sécurité Social des Indépendants (SSI) mais surtout il t’attribue un numéro SIRET et la date à laquelle ton activité a commencé.

Formulaire d’enregistrement au registre SIREN des entreprises

Ce document est envoyé par la société Registre-Siren mais n’est en aucun cas officiel.
C’est uniquement une publicité vous demandant de payer afin de vous faire immatriculer. Vous pouvez donc d’ores et déjà jeter ce courrier puisque se déclarer auto-entrepreneur est complètement gratuit. 😁

Création de votre activité professionnelle

Le fameux courrier en provenance des Finances Publiques…
Il est composé de deux feuilles. La première ayant pour objet la « Création de votre activité professionnelle » et la seconde « Questionnaire relatif à l’activité professionnelle» à retourner complété signé au SIE sous 15 jours. La première feuille est un document d’information qui vous donne des détails sur vos informations fiscales et la seconde est un questionnaire. Ces documents sont officiels mais il n’est pas nécessaire de retourner le questionnaire.

Accord ACRE

Le quatrième document que vous devriez recevoir concerne votre demande d’ACRE. Si vous avez envoyé votre demande d’aide juste après avoir reçu votre numéro SIRET, ou au plus tard 45 jours après la création de votre statut, vous devriez recevoir un mail qui atteste de la validation de votre dossier. Vous pouvez désormais appliquer le taux de 50% à toutes vos charges sociales et ce pendant 1 an. La date de début d’activité doit normalement figurer dans le premier paragraphe.

Autrefois répartie sur 3 ans avec un taux progressif, cette aide de l’État a connu une importante modification après le 1er janvier 2020. Cependant, elle reste toujours très avantageuse surtout lorsque l’on est en début d’activité !

AG2R La Mondiale

Le cinquième courrier que vous devriez recevoir est une lettre d’AG2R La mondiale, un organisme de protection sociale en France. Ce courrier vous propose d’adhérer à leur régime mais cela ne vous concerne pas car c’est uniquement destiné aux personnes qui souhaitent embaucher des salariés. Or vous êtes auto-entrepreneur, vous travaillez donc tout seul et jamais vous ne serez amené à employer des personnes.

Vous pouvez conserver et archiver ce courrier mais n’adhérez à ce régime en aucun cas !

– Article rédigé par Louise –

Comment bien préparer son entretien ?

Manners va te donner les clés pour  réussir au mieux ton entretien. Tu pourras créer la surprise même si tu as peu d’expériences à ton actif !

Clé numéro 1 : la confiance en soi. Il faut que tu apprennes à te présenter de la meilleure des façons et convaincre le recruteur de ce que tu dis. Tout le monde a des points forts et des points faibles et des avantages sur son profil, il faut juste apprendre à bien les mettre en avant.

Clé numéro 2 : la personnalité. Ta personnalité peut être au centre de ton entretien. Tu peux avoir un entretien basé autour de ta personnalité et par rapport à la fiche de poste. Un comptable n’a généralement pas le même profil qu’un créatif. C’est pour ça qu’il est important de mentionner tes expériences extra-professionnelles, les voyages, un séjour humanitaire ou linguistique…

Clé numéro 3 : améliorer ses points faibles à l’oral. Tu peux être amené à avoir des échecs, un changement d’orientation ou un manque d’expérience pour ce poste. Une zone d’ombre bien travaillé peut être bien vu par un recruteur. Il est normal d’avoir une période « creuse » pour une raison. Chaque période personnelle ou professionnelle apporte du positif et c’est ce positif que le recruteur voudra entendre.

La principale clé pour réussir ton entretien est de le préparer. Il est important de bien prendre connaissance de la fiche de poste et du secteur dans lequel tu souhaites travailler. Il est aussi important d’aller faire des recherches sur l’entreprise. Surtout sur les grandes structures qui présentent leur politique ressources humaines, les éventuelles reconnaissances dans le secteur (Great Place to Work par exemple…).

Quelles sont ses activités, ses clients et son histoire ? Tu peux également essayer d’en savoir plus sur les employés qui y travaillent. Savoir qui en est le fondateur ou quelle est la personne qui te fera passer ton entretien pourront te permettre d’arriver à te démarquer et à montrer ton intérêt pour le poste que tu convoites.

Prouver que tu t’es renseigné est toujours un atout lors d’un entretien. Des valeurs et des qualités sont demandées pour le poste, il faut alors relier ces qualités demandées aux tiennes et à tes expériences passées.

Tu peux également avancer les récents projets réussis de l’entreprise, son style, sa renommée, ton attrait pour son activité…

Lors d’un entretien, tu as plusieurs types de questions possibles comme la personnalité, le secteur du poste (question sur le poste, tes antécédents), des mises en situation réelle. On peut te demander de prouver ton expérience ou tes compétences. Attention, les recruteurs apprécient souvent les questions piège et pourront tenter de te déstabiliser pour voir ta réaction.

Dans tous les cas, il faut savoir les affronter et te différencier par rapport aux autres candidatures. Tu peux être amené à devoir te présenter rapidement (type « Pitch »). Il s’agit de ne pas être trop long, être pertinent, et mettre en avant tes principaux atouts (stages, emplois , projets…).

Tu peux être amené à présenter tes qualités et tes défauts. Pense à avancer uniquement des arguments lié au travail (exemple : être gentil ou malhonnête ne sont pas des termes lié au travail pouvant te présenter).

Et surtout sois honnête, ne mens pas sur ton CV ! Le recruteur est en droit de vérifier tes diplômes, d’appeler ton ancienne école ou bien ton ancien travail pour vérifier tes dires.

Enfin, n’oublie pas si tu as un entretien en présentiel à bien te présenter avec un dress-code adapté et à ramener les éventuelles pièces qu’on peut te demander (pièce d’identité, attestation de sécurité sociale…).

Tu as toutes les clés en main pour réussir ton entretien désormais !

– Article rédigé par Louise –

Auto-entrepreneur, bien démarrer

Ça y est, tu as obtenu votre statut d’auto-entrepreneur et tu as fait ta demande d’ACRE. Nous allons maintenant tenter de présenter comment il est possible de se mettre dans de bonnes conditions de travail.

Car si être son propre patron confère indéniablement certains atouts, comme être maître de ses décisions et de s’organiser comme on le préfère, cela demande aussi une certaine rigueur.

Que ce soit dans l’organisation de ses journées, l’exécution de ses tâches administratives ou la recherche de nouvelles missions, il y a beaucoup d’éléments à prendre en compte avant de se lancer !

Être organisé, tu devras

Un auto-entrepreneur doit savoir s'organiser

Travailler à son compte, c’est la liberté ! Mais pas seulement. Le fait est que personne ne va venir te prendre par la main et te montrer comment t’organiser, chaque personne gère sa petite entreprise comme bon lui semble. Et résultat des courses, peu d’indépendants s’en sortent au final.

Bien que le statut soit facile d’accès, une fois obtenu il implique un certain nombre de procédures à respecter. Déclarer ses revenus, prospecter de nouveaux clients, relancer les anciens ou bien rédiger ses factures, les compétences à avoir sont nombreuses et les contraintes le sont encore plus.

Aussi, il faut également en permanence respecter les délais relatifs à toutes ces démarches: on ne fait pas ses déclarations de revenus n’importe quand et on ne relance pas une facture impayée tous les jours.

Selon le rythme de ses activités, il est judicieux de mettre en place une certaine routine dans sa vie d’entrepreneur. Par exemple, en allouant un jour spécial ou un créneau horaire dédié à la prospection de nouveaux clients. Tandis qu’un autre jour pourra être dédié à effectuer ses diverses tâches administratives.

Le tout au final est de s’y retrouver et de ne pas se laisser déborder. Archiver tous ses courriers et ses factures de manière chronologique ou bien tenir un fichier reprenant toutes ses factures ouvertes est indispensable. Même avec peu de contrats et de clients, bien s’organiser dès le début permettra de faciliter son travail dans le futur.

Aussi, un bon auto-entrepreneur devra avec le temps devenir un vrai couteau suisse ! C’est à dire qu’il faudra, à terme, acquérir un ensemble de compétences qu’un salarié « classique » n’aura pas à avoir.

En tant que commercial, l’indépendant devra apprendre à prospecter de nouveaux clients, ainsi que relancer les nouveaux. Mise en place de base de données, relances, devis, termes des prestations… Autant d’éléments qu’il faudra maîtriser pour obtenir de nouveaux clients et conserver les anciens.

En communication, il faudra apprendre les rudiments de la publicité et du marketing. Apprendre à se vendre, faire de la veille concurrentielle ou optimiser sa présence sur les réseaux sociaux sont des exemples de campagnes qu’il faudra également mettre en place.

Enfin, des notions de comptabilité et de droit seront également indispensables. Il vous faudra en effet établir des factures, déclarer vos revenus, payer vos charges ou bien vous y connaître un minimum en droit du travail. Cela vous permettra de ne pas commettre d’erreur avec vos clients ou au contraire de ne pas subir de préjudice.

Pour résumer, la liberté a un prix ! L’acquisition de son statut d’auto-entrepreneur sous-entend un ensemble de compétences à avoir et de contraintes à prendre en compte. Si une période de grande activité demandera une bonne organisation afin de ne rien oublier, il faut garder à l’esprit que même sans activité, il faudra par exemple quand même déclarer un chiffre d’affaire nul sur la période donnée !

Être rigoureux dès le début de son activité permettra ainsi de prendre les bons réflexes. Cela évitera de perdre du temps dans le futur ou de s’exposer à des ennuis financiers parce que l’on aurait pas fait sa déclaration à temps ou que l’on aurait oublié de relancer un client avec une facture en retard.

Voilà pour ce qui est des contraintes liées au statut. Maintenant, le nerf de la guerre: comment se démarquer dans la jungle des auto-entrepreneurs ?

Toujours en formation, tu seras

Un auto-entrepreneur doit être constamment en formation

La majorité des auto-entrepreneurs et des indépendants vont devoir, au moins pendant un temps, démarcher des clients pour pouvoir obtenir du travail. Le meilleur moyen d’y parvenir est d’être bien organisé et d’avoir une motivation sans faille. Il ne faut pas avoir peur ni de se vendre, ni d’un potentiel refus (ou de mille refus non plus, d’ailleurs).

L’autre atout majeur qui te démarquera de tes concurrents est de se spécialiser dans un domaine. Peu importe le secteur dans lequel tu souhaites travailler, devenir un expert et parfaire tes compétences te permettra de te rendre indispensable aux yeux de tes clients !

Pour cela pas de secret, il faut adopter une démarche pro-active et profiter de chaque occasion qui se présente pour essayer de nouvelles choses, se défier ou poser des questions à ses pairs. Il faut partir du principe que l’on ne peut jamais être au niveau, qu’il y a toujours de nouveaux challenges à relever. Si tu as du temps libre, mets le à profit pour regarder des tutoriels, lire des livres ou regarder des documentaires en lien avec ton domaine.

Effectuer un travail de veille concurrentielle est également extrêmement bénéfique. Tu pourras ainsi voir quelle approche tes confrères adoptent, quel ton ils emploient ou bien quels clients ont été réceptifs à leurs démarchage.

Ne pas négliger non plus la force d’un bon réseau. Toutes occasion est bonne à prendre pour te présenter et te faire connaître ! Cela passe aussi bien par sa présence en ligne que par les rencontres physiques. Garde en tête que la première impression que tu feras sera souvent déterminante, spécialement dans tes relations professionnelles. Veille à soigner ton apparence aussi bien que les mots que tu emploieras. Exprime toi clairement, surveille ton orthographe et n’ai pas peur ni de dire non, ni de dire si tu n’as pas compris quelque chose que l’on te demande.

Un expert n’est pas uniquement celui qui connaitra tout dans un certain domaine, c’est aussi celui qui connait ses lacunes et n’a pas peur de déléguer ou d’apprendre de nouvelles compétences.

Connaître ta valeur, il faudra

Un auto-entrepreneur doit apprendre à se vendre auprès de ses clients

Que tu sois débutant dans ton domaine ou déjà bien avancé, l’une des clés de ta réussite passera par le fait de savoir mettre un prix sur tes prestations. Si trouver des clients n’est pas chose aisée, mettre un prix sur ton travail ne l’est pas non plus ! Pourtant, c’est un facteur essentiel dans l’avancement de ta carrière.

Le plus important ici est probablement de ne pas se sous-vendre. En effet, beaucoup d’indépendants, surtout en début d’activité, vont avoir tendance à se vendre au rabais dans le seul espoir de décrocher des missions. Si cette stratégie peut être efficace à court terme pour t’apporter des missions, il faut se rendre compte qu’à terme, c’est toute ta profession que cela va desservir !

Il est de plus en plus courant de voir des annonces pour du travail sous forme de jeux concours, pour les graphistes et la communication notamment. Or, cela revient à demander du travail qui ne sera pas rémunéré. Ces « concours » qui promettent soit de la visibilité, soit une rétribution autre que monétaire n’auront que très rarement un impact positif sur ton avenir et encore moins sur tes finances. Cela n’est pas justifiable que l’on soit étudiant, en début d’activité ou déjà chevronné.

Avec le temps il faut parfaire ses talents de négociateur et apprendre à expliquer et justifier son tarif. Compétences, charges sociales et fiscales, coût horaire, matériaux, déplacements… Autant d’éléments à prendre en compte lorsque l’on va mettre un chiffre sur ses prestations. Des calculateurs de taux en ligne peuvent notamment vous aider dans cette démarche. Aussi, veillez à bien prendre en compte tous les facteurs. Oublier un cotisation ou négliger le coût de votre matériel pourrait vous causer bien du soucis au moment de passer à la caisse.

À noter qu’il est généralement conseillé d’appliquer un taux horaire pour les missions ponctuelles ou de courtes durées, à l’opposé de taux journalier pour les missions plus longues. On parlera alors de Taux Journalier Moyen ou « TJM ».

En conclusion, il est important de bien prendre en compte les enjeux financiers inhérents au statut d’auto-entrepreneur. Sans oublier non plus les procédures relatives au statut.

La liberté qu’offre ce statut a indéniablement un coût, dont on ne se doute pas forcément au premier abord. Chacun est libre d’organiser son entreprise et sa carrière comme bon lui semble. Cependant, la rigueur dans l’organisation et l’exécution de ses tâches permettra toujours de se mettre dans de bonnes conditions et potentiellement de se démarquer de la concurrence.

– Article rédigé par Jérémy – 

Comment traiter ses clients comme des rois ?

“Le client est roi”,  une phrase que l’on entend fréquemment dans le monde professionnel.

En effet, gérer sa clientèle de la bonne manière est un élément clef pour le développement de sa boîte et pour se démarquer de la concurrence. C’est aussi un impératif pour pouvoir s’inscrire dans la durée. Bien servir ses clients doit être une priorité, c’est ce sont souvent les petits gestes qui peuvent faire la différence.

Avant même d’entrer en contact avec ses clients, il est essentiel de s’organiser du mieux possible afin de ne passer à côté d’aucune information.

S’organiser (grâce à un CRM)

L’utilisation d’un Customer Relationship Manager (CRM) est évidemment une priorité pour s’organiser de la meilleure façon qui soit. Ces logiciels permettent d’optimiser la visibilité des informations et les statistiques de chaque client. De cette façon, aucun donnée ne vous échappe et le client  n’a pas cette impression d’être un numéro parmi tant d’autres mais d’être écouté. 

En centralisant les informations, vous allez avoir la possibilité d’avoir un accès rapide aux échanges précédent avec votre client et donc de rebondir de la meilleure façon.

Les CRM ont aussi un réel intérêt afin de structurer son travail. L’intégration de workflows personnalisables  à ces logiciels permettent un suivi rapide et automatisé. Toutes les tâches peuvent être découpées et réparties dans le temps. Que vous soyez seul ou en équipe, c’est un atout indéniable et bienvenue !

Les logiciels de CRM les plus répandus sont Salesforce, Hubspot ou Pipedrive mais il en existe des dizaines d’autres qui pourront tout à fait vous convenir. Chacun ayant ses spécificités, atouts et inconvénients selon votre usage.

Une fois organisé, il est temps de se pencher sur le relationnel client, un point clef pour faire la différence.

Créer de la relation

N’oubliez pas qu’avant d’être des entreprises qui collaborent, vous êtes des humains qui travaillent ensemble. Il est donc important de ne pas oublier de remercier fréquemment ses clients pour leur confiance. Cela peut se faire via des déjeuners, des messages,  des gestes commerciaux etc. De plus, les remerciements instaurent facilement une relation amicale: vous ne prenez pas votre relation professionnelle comme acquise.

Oublier la règle de cloisonner le privé et le personnel. Traiter  avec des clients comme vous traiteriez avec des amis ne peut vous être que bénéfique. La confiance est l’élément principal pour perdurer dans le temps avec son client. Traiter ses clients comme des rois c’est aussi un moyen de se donner une bonne image qui peut influer sur l’arrivée de nouveaux acheteurs. Effectivement, cela vous permettra même de vous démarquer de la concurrence, un avantage indéniable !

Faire preuve de transparence

Afin de fidéliser son client, il est aussi nécessaire de le projeter dans l’avenir avec vous.

Vous pouvez donc lui évoquer les prochaines étapes de votre entreprise et lui demander ce qu’il en pense. De cette manière, vous pourrez lui procurer le sentiment de faire partie intégrante de votre aventure. Évidemment, être sincère dans votre démarche vous donnera toujours un avantage. De la même manière qu’il ne faut pas prendre un client pour acquis, il faut également être transparent  et honnête dans vos interactions.

De plus, il est important de faire preuve d’un maximum  d’empathie, que votre acheteur se sente accompagné. Cela passe par une écoute active, qui donne la sensation à votre client d’être réellement écouté.

N’hésitez pas également à lui détailler votre façon de travailler afin de lui offrir un angle de compréhension de votre collaboration. Ce qui lui permettra de vous voir comme un véritable partenaire de ses activités (et des vôtres).

Ne lui vendez pas seulement votre service, vendez lui une solution à sa problématique.

Le client est roi, certes, mais n’oubliez pas que vous êtes l’empereur. En effet, un acheteur un peu trop exigeant peut facilement vous déstabiliser et prendre le dessus sur un deal. Il y a aussi le risque de travailler sans obtenir de résultat derrière, avec pour résultat du temps et de l’énergie (donc de l’argent) de perdu.  Le tout est de donner le dernier mot à son client après l’avoir emmener dans votre direction.

Ces conseils sont évidemment indicatifs et chaque client a ses spécificités. Certains auront tendance à vous faire naturellement confiance tandis que d’autres seront méfiants de prime abord.  À vous de juger la meilleure approche mais gardez toujours à l’esprit que le client doit être au centre de votre attention.

– Article rédigé par Nicolas –

Le statut d’auto-entrepreneur et les avantages de Manners

Qu’est ce qu’un auto-entrepreneur ?

Très en vogue ces derniers temps, être auto-entrepreneur, c’est d’abord faire le choix d’un format de travail. Contrairement au statut de salarié, le statut d’auto-entrepreneur te permet de te déclarer comme étant une entreprise.

L’obtention du statut d’auto-entrepreneur s’effectue gratuitement en ligne ici.
Ce statut est gratuit de A et Z (de l’obtention, à la modification, jusqu’à la suppression). Il te permet d’exercer librement ton activité et d’assurer ta rémunération en éditant des factures à tes clients.

Tu as toutefois la responsabilité de payer des charges sur ton chiffre d’affaires tous les mois ou tous les trimestres. Pense à réaliser ta demande d’ACRE afin de bénéficier d’un allègement de charges inhérentes au statut.

Les avantages à devenir indépendant et à obtenir le statut d’auto-entrepreneur ?

  • Organise ton emploi du temps.
    Ce statut te permet d’exercer ton activité selon tes disponibilités et de bénéficier d’horaires flexibles.
  • Diversifie tes missions et gagne en expérience.
    Réalise des missions variées et indépendantes les unes des autres selon ton secteur d’activité, tes compétences et tes envies.
  • Facture directement tes clients et gagne plus d’argent
     Facture tes clients en direct en échange des prestations réalisées.
  • Développe ton réseau professionnel.
    Fidélise tes clients à la suite de tes prestations et collabore avec eux sur tes prochaines missions.

Les avantages à passer par Manners pour réaliser tes prestations ?

Manners est une plateforme de mise en relation entre des professionnels de plus de 20 métiers dont Hôtesse, Vendeur, Customer Success, Chargé de support ou encore Business Developer en Freelance et des entreprises qui ont des besoins ponctuels.

Pourquoi passer par Manners pour réaliser ses prestations ?

  • Prospection
    Manners propose des missions du plus au moins qualifié. On se charge de te trouver des missions aussi cool qu’intéressantes et professionnalisantes. Intéressé(e) ? Postule aux missions selon tes disponibilités et tes compétences.
  • Mise en relation
    Manners te met en relation avec ton client pour que tu reçoives en toute transparence l’ensemble des informations avant ta mission.
  • Assurance
    Manners a souscrit une assurance AXA pour tous ses partenaires. Tu es donc couvert sur ta mission en cas d’accident.
  • Facturation & rémunération
    Manners se charge d’éditer ta facture à la suite de la mission et de l’envoyer à ton client. Notre équipe t’accompagne également dans le suivi de ta comptabilité d’auto-entrepreneur.
  • Rémunération 
    Nos missions te permettent de facturer en moyenne 20€ de l’heure sur lesquels Manners prend 20%. A la suite de ta mission, l’argent est viré directement sur ton compte bancaire.

Obtiens ton statut d’auto-entrepreneur et deviens partenaire Manners

Effectue gratuitement ta demande de statut sur le site de l’auto-entrepreneur. Réalise ta demande d’ACRE afin de payer moins de charges sur tes premières années d’activité.

Choisis d’être auto-entrepreneur en parallèle de ton activité principale (d’étudiant ou de professionnel) et bénéficie de compléments de revenu. Le statut reste cumulable avec ton statut d’étudiant, de salarié ou encore de demandeur d’emploi. Tu conserves donc ta liberté et tu continues à bénéficier de tes APL, de ta bourse étudiante (voir conditions) ainsi que de tes allocations. Aussi, il est toujours possible de toucher le RSA même avec un statut d’indépendant. Le montant de l’allocation sera ajusté selon le cas de chacun.

En ce qui concerne le chômage, on t’invite à demander plus d’infos à ton conseiller pôle emploi, c’est du cas par cas.

Une fois ta déclaration remplie et validée, tu recevras un courrier de l’INSEE te délivrant ton numéro SIRET. C’est ce numéro d’identité d’entreprise qui te permet de démarrer légalement ton activité, de réaliser des prestations et de facturer tes clients. 😇

– Article rédigé par Mathias – 

Agence d’hôtesses d’accueil, avantages et inconvénients

Hôte d’accueil freelance, étudiant en recherche d’un complément, fervent passionné des événements ? C’est à vous que nous nous adressons ici. Nous allons vous parler des agences d’hôtes et d’hôtesses d’accueil d’événements, de leurs avantages et de leurs inconvénients.

L’effort de l’hôtesse d’accueil récompensé | De bons tarifs en échange d’une bonne disponibilité

Jusqu’à 13 euros net de l’heure, la paye horaire est alléchante en intérim. Revers de la médaille, vous devrez pour travailler en agence d’hôtesse événementiel ou en agence d’accueil entreprise vous rendre disponible à tout instant – difficile de se programmer des petits voyages, à moins de faire hôtesse standardiste (avec un bon forfait étranger) ou hôtesse… de l’air. Mais nous nous écartons. Si la rémunération à l’heure est prometteuse, travailler avec une agence intérim ou une boite d’agents d’accueil ne vous fournira pas forcément un salaire intéressant au mois.

Pour tourner les circonstances à votre avantage, il vous faudra définir votre agenda avec la boite d’hôtesses, faire vos preuves et accepter le maximum de missions pour par la suite être appelé régulièrement et envoyé sur des événements prestigieux souvent mieux rémunérés.

Une forte demande d’hôtesses d’accueil | Compétences pour saisir sa chance

Les boites d’hôtesse embauchent non-stop, notamment parce que le métier est exercé en grande partie par des étudiantes en compléments de leurs études. Même chez les salariés, 22,1% des hôtes d’accueil ont entre 20 et 25 ans. Conséquence : il y a un turn-over conséquent dans les agences d’hôtesses. Parfait pour vous qui êtes motivé pour vous faire une place !

Pour travailler avec une boite d’hôtesse pour l’accueil, il faut avant tout avoir des soft skills intéressants, c’est-à-dire des compétences comportementales telles que la vivacité d’esprit, une bonne capacité d’adaptation, un bon savoir-être… Si vous maîtrisez l’anglais oral, vous aurez un bel avantage auprès des agences.

Pour ne pas attendre les bras croisés et booster vos chances de recevoir des missions d’hôtesse intéressantes (car il vous faudra multiplier les expériences pour tomber sur de bons événements), vous pouvez également vous inscrire sur Manners. Manners n’est pas une agence de chargés d’accueil, il s’agit en fait d’une plateforme qui met en relation directe des entreprises avec de jeunes freelances pour des missions ponctuelles en événementiel. Tout comme pour les boites d’intérim, nous recherchons sur cette plateforme des hôtes d’accueil mais aussi des voituriers, des serveurs, des barman, des commis, etc. Et nous vous offrons beaucoup d’avantages pour peu d’inconvénient(s).

Apparat et apparence | Hôte d’accueil est un métier de représentation

Le métier d’agent d’accueil est grandement basé sur l’apparence. Ce sera pour vous un avantage ou un inconvénient… selon votre personnalité ! Car certains apprécient de « rester eux-mêmes » et parfois, ce n’est vraiment pas une bonne idée ! (professionnellement parlant, s’entend). Cette personnalité donc, vous devrez plus ou moins la laisser dans les vestiaires, à côté de vos baskets et de votre boîte de chewing-gums. Car le métier d’hôte et hôtesse d’accueil événementielnécessite d’être souriant (même si Bubulle s’est noyé dans son bocal la veille), de bien présenter (cela n’empêche pas d’aller headbanger en festoche après le travail), de bénéficier d’une tenue sérieuse (on privilégiera généralement un ensemble noir à un assemblage bleu clair / rose bonbon, car on ne parle pas ici de refaire la salle de jeu des enfants) et d’un maquillage impeccable. Les agences d’hôtesses font attention à ces critères pendant le recrutement, soignez-les bien.

Hôtesse d’accueil, un métier qui demande de la souplesse d’esprit

L’avantage de l’intérim, c’est que l’on ne travaille presque jamais dans la même boîte. Mais ô ingratitude ! Le métier d’hôtesse d’accueil en entreprise ou sur des événements étant souvent rébarbatif (un inconvénient du métier), ce changement peut être appréciable.

Souvent présentes sur les événements, les agents d’accueil doivent aussi parfois faire preuve de patience :

  • garder le sourire face à des invités peu amènes (« amène-moi un verre ! ») et garder confiance en soi,
  • savoir rebondir (après être tombé sur un site sur lequel on ne vous formera pas ou peu, vous devrez parfois faire preuve d’improvisation),
  • s’accrocher (à son dossier de chaise pendant les heures creuses et bien accrocher son cœur pendant les rushs)

Quels avantages là-dedans ? Que nous vous avons évoqué le pire du pire et que fort heureusement ces malvenus inconvénients ne vous arriveront pas souvent. En plus, la plupart des invités sont sympas dans les événements (en partie parce qu’ils sont contents d’être invités), tout simplement.

– Article rédigé par Mathias –

Combien de jours consécutifs un indépendant peut-il travailler ?

Parmi les nombreuses différences entre le statut d’employé et celui d’auto-entrepreneur, il y a notamment la question du temps de travail. Si les employés sont assez protégés et bénéficient d’un temps de travail très encadré, la situation est très différente pour les indépendants.

Par définition, un indépendant pourra organiser son temps de travail comme bon lui semble. Dans quelle mesure cela est-il vrai ?

Une liberté totale

Le travail en indépendant est synonyme d’absence de contrat de travail ainsi que d’absence de lien de subordination entre le freelance et son client. Cependant, sa mission sera tout de même encadrée par un contrat écrit ou oral.

Durée, tâches à accomplir, moyens matériels… Autant d’éléments qui doivent être définis en amont de la mission. Une fois ceci établi, l’indépendant aura une liberté quasi totale dans l’exécution de sa mission. Aussi, il pourra travailler autant de jours consécutifs qu’il le souhaite. Jours fériés et 35H n’ont pas d’impact sur l’emploi du temps d’un auto-entrepreneur. Ainsi, l’organisation de son emploi du temps est libre et seul le résultat compte.

Cependant, cela se traduit souvent par des semaines bien plus chargées pour les personnes à leur compte par rapport aux employés. D’après certains sondages récents, environ 80% des indépendants déclarent travailler au moins 40H et plus par semaine. Soit un décalage conséquent comparé aux salariés.

L’indépendant est donc soumis à une obligation de résultats. C’est la fin qui va compter et non les moyens mis en œuvre pour y parvenir. Mais cette absence de contraintes temporelles dans l’organisation de son travail est à double tranchant: s’il est plus libre dans l’organisation de son temps, il sera aussi plus difficile de ne pas se disperser. Notamment avec les tâches administratives inhérentes au statut.

Le statut d’auto-entrepreneur a cela à la fois de pernicieux et d’avantageux. Libre à vous si vous êtes plutôt du genre à travailler jusqu’à pas d’heures une fois la nuit tombée, si vous préférez vous lever plus tard le lundi matin ou si vous aimez travailler sous pression à 24H de la date butoir. Mais gare à vous si une fois la date limite vous n’arrivez pas à remplir la tâche que votre client vous a commandé !

Les clients sont votre source de revenus et vous vous devez de les satisfaire au mieux. Cependant, si ils font appel à un freelance, c’est qu’ils acceptent de se plier à la liberté impliquée par le statut. Seul compte le résultat et que le contrat entre les deux parties soit honoré selon les conditions pré-établies.

Enfin, gardez à l’esprit que la ligne est fine entre travail indépendant et salariat déguisé. À vous de savoir faire la différence et d’établir clairement les conditions d’accomplissement de votre mission.

Que vous soyez débutants ou non dans votre carrière d’indépendant, nous avons de nombreux articles qui peuvent vous aider à cerner la profession et à vous organiser.

– Article rédigé par Jérémy – 

Freelance vs CDD, comment choisir ?

A ma gauche, le métier de Freelance, aussi appelé « travail indépendant », commence à peser dans le milieu professionnel tout en restant poids plume dans la catégorie administration. A ma droite, J’ai nommé le si souvent décrié contrat à durée déterminée, aka CDD ; poids lourd dans la catégorie juridique, poids lourd aussi pour certaines familles…

On rappelle que dans ce combat, il sera interdit d’utiliser l’arme rhétorique, les faits et seulement les faits ! Allez on se salue, c’est parti !

Qu’est-ce que travailler en « Freelance » ?

Le mot Freelance définit un individu exerçant son activité professionnelle en étant un travailleur indépendant qui est à son propre compte. En d’autres termes, le « Freelancer » est son propre employeur, il crée son entreprise lui-même.

L’autoentrepreneur, aujourd’hui appelé microentrepreneur, est maître de son temps ainsi que des missions sur lesquelles il souhaite participer. Il est également seul responsable des charges (charges sociales, impôts, etc.) et des recettes de son entreprise. Dans ce cas de figure, il n’y a pas de contrat de travail qui le liera à un employeur mais plutôt un contrat de prestation entre lui et sa clientèle sur qui il facturera ces prestations. Il est évident qu’il n’y a pas de lien de subordination entre sa clientèle et lui. Il est, donc, clair que le freelance bénéficie d’une plus grande liberté de manœuvre, d’où le terme « Free ».

Qu’est-ce que travailler en CDD (Contrat à durée déterminée) ?

Le contrat à durée déterminée est un contrat de travail qui lie un employé à son employeur comme tout contrat de travail standard. A la différence que pour le CDD, le contrat est limité en termes de durée. La forme contractuelle à court terme est possible dans le cas où un poste de remplacement est disponible dans une entreprise pour une période limitée et définie. Il est aussi applicable en cas d’accroissement temporaire des activités de l’entreprise ou d’existence de travaux supplémentaires saisonniers.

Le travailleur sous CDD est donc un salarié normal d’une société qui l’a recruté. Le professionnel en CDD bénéficie de tous les privilèges des autres employés de la société comme les avantages en nature, les cotisations sociales, les assurances chômage, les couvertures sociales et les diverses primes attribuées à un employé en contrat CDI. Le salaire ainsi que la durée du CDD seront établis dès le commencement du contrat lors de l’embauche de l’employé.

Quelles différences entre le travailleur en Freelance et le CDD ?

  • Le freelance se fera engager par une entreprise pour accomplir une mission donnée tandis que le travailleur en CDD est un employé « recruté » par une entreprise, également pour accomplir une mission donnée.
  • L’employé CDD reçoit un salaire convenu lors de son embauche tandis que le freelance perçoit le paiement de la facture de ses prestations venant de son client.
  • Le salarié CDD est lié à son employeur suivant un contrat de travail tandis que le freelance est lié à son client par un contrat de prestation. Le travailleur en CDD a donc un lien de subordination établi entre lui et son employeur. Le salariat ne concerne pas le freelance.
  • L’employé en CDD accepte la mission pour laquelle son employeur l’a engagé tandis que le freelance choisit la mission sur laquelle il veut s’engager. Il devra somme toute généralement candidater face à d’autres freelances volontaires (encore un autre match…).
  • Le salarié CDD bénéficie des avantages d’un employé normal comme les couvertures sociales, les cotisations sociales, les assurances chômages et bien d’autres. Tandis qu’un freelance est responsable des charges et obligations de son entreprise.
  • Le freelance peut toutefois passer par une société de portage salariale pour se soulager des tâches administratives qui lui revient.

Quel choix faire entre CDD et freelance ?

Faire un choix entre les deux systèmes dépend surtout de la situation actuelle du travailleur et ses ambitions de carrière.

En effet, le CDD étant un travail qui passe par l’embauche et qui bénéficie des avantages d’un salarié, pourrait plus convenir à un travailleur avec des ambitions de carrières professionnelles dans une entreprise en tant que salarié. Egalement, pour celui qui souhaite avoir une stabilité financière, être CDD même pour un temps limité pourra lui procurer cette satisfaction. A noter que le travail sous « contrat à durée déterminée est aujourd’hui un système d’embauche très courant.

Pour quelqu’un de plus autonome et indépendant, ayant pour ambition l’entreprenariat et la création d’entreprise, l’autoentreprenariat est le système adéquat qui pourra lui fournir les moyens dont il a besoin pour atteindre ses objectifs. La popularité grandissante du freelancing est ainsi liée à l’autonomie de travail, l’indépendance horaire, et bien d’autres atouts que le « travail à son compte » procure.

Le choix dépend surtout de l’objectif que s’est fixé chacun pour son parcours professionnel.

Et vous, êtes-vous plutôt du camp des freelances ou des contrats CDD ? Souhaitez-vous mettre à votre compte et devenir freelance ?

– Article rédigé par Mathias – 

Un indépendant salarié ?

Avec l’avènement de l’ère des auto-entrepreneurs et des indépendants depuis 2008, on pourrait être tenté de remplacer un salarié de son entreprise par un freelance. Afin de bénéficier des avantages, surtout fiscaux, que cela représente. Cependant, ce n’est pas aussi simple que cela et cela peut avoir de lourdes conséquences économiques pour l’employeur qui s’y essaierai. Voilà pourquoi…

Peut-on remplacer un salarié par un indépendant ? 

Pour faire une réponse courte, un salarié ne peut pas être remplacé par un indépendant. En effet, un indépendant ne peut, par définition, être placé sous un lien de subordination. De la même façon qu’un stagiaire ne peut pas être embauché pour effectuer le travail prévu pour un poste permanent ou pour faire face à un surplus d’activité. Un travailleur indépendant ne pourra pas se substituer à un employé « classique ».

Attention, il est tout à fait possible de collaborer avec un indépendant, même sur le long terme. Mais cette collaboration doit rester totalement libre pour l’indépendant et elle doit être encadrée par un contrat de prestation de service. Avec ce contrat seront définies précisément les tâches à accomplir, la durée de la mission ainsi que le prix forfaitaire convenu entre les deux parties. Le prestataire devra toujours être libre dans l’organisation de son temps de travail. Il devra aussi avoir le matériel nécessaire à sa prestation et idéalement avoir son propre réseau de clients. Tous ces éléments doivent garantir l’indépendance réelle du prestataire.

Le spectre du redressement

Les nombreux avantages que présentent un travailleur freelance à la place d’un employé avec un contrat (CDI ou CDD) peuvent laisser tenter des employeurs peu scrupuleux ou en difficulté financière. Avec un indépendant, il est bien plus facile de délimiter dans le temps la collaboration qu’ils auront. Ainsi, même si le coût horaire d’un indépendant sera souvent plus élevé que pour un employé, l’avantage de la flexibilité dans la relation est non-négligeable.

Ces derniers temps, de nombreux cas d’employés ayant été licenciés ou forcés à quitter leur poste pour être repris ensuite sous le statut d’auto-entrepreneur se sont multipliés.

Le risque ? Avoir un redressement de son entreprise ou une requalification de l’indépendant en employé par l’URSSAF. Que ce soit à l’initiative de l’inspection du travail ou de l’employé lui-même, de telles mesures peuvent avoir de graves conséquences. Les sanctions peuvent être de nature différentes mais sont assez dissuasives. Dommages et intérêts pour travail dissimulé, régularisation des cotisations sociales et patronales, prise en charge de l’assurance chômage de l’indépendant, voir même poursuites pénales pour l’entreprise fautive.

Les raisons qui pourraient pousser un « indépendant-salarié » à dénoncer son employeur sont nombreuses. Comme un indépendant qui voudrait bénéficier des mêmes droits qu’un employé ou qui se sentirait lésé dans ses conditions de travail. Sécurité de l’emploi, cotisations sociales, congés, chômage, horaires… Autant de bonnes raisons qui pousseraient un freelance à vouloir une re-qualification de sa condition !

D’autant plus que bien souvent, l’idée de remplacer un employé par un indépendant (parfois par le même !) peut être à l’initiative du patron et non pas de l’employé lui-même ! Une dérive tentante donc et de plus en plus plébiscitée. Mais une dérive extrêmement risquée, surtout sur le long terme.

Une solution adaptée

Il est donc fortement déconseillé d’engager un indépendant en lieu et place d’un salarié. Un poste indispensable au bon fonctionnement d’une entreprise sur le long terme ne peut pas être occupé par un stagiaire, ni par un indépendant. Pour des raisons donc de droit du travail et de droit des employés.

Cependant, cela ne veut certainement pas dire qu’il n’est pas possible de collaborer avec un travailleur indépendant !

Au contraire, travailler avec un (ou des) indépendant présente de nombreux avantages ! Le tout est de respecter les restrictions légales et de ne pas le faire dans une optique simple d’économie et de précarisation. Le fait est que les indépendants, tout comme les employés, sont assez protégés par la législation. Ils pourront ainsi facilement se retourner contre un employeur qui tenterait d’abuser d’eux ou du système

L’idée est donc de profiter réellement des avantages que présente un indépendant par rapport à un autre salarié. Autonomie, flexibilité, expertise, réseau… Une fois que vous aurez convenus des modalités de la prestation à réaliser, un indépendant aura tout intérêt à la réaliser au mieux. Non seulement dans un soucis de satisfaction de son client, qui pourra éventuellement le prolonger ou le rappeler. Mais aussi dans l’idée d’être recommandé ultérieurement ou de pouvoir retourner s’occuper de ses autres clients.

Fort de ses diverses expériences, l’indépendant auquel vous ferez appel vous apportera son expertise ainsi qu’un œil nouveau sur vos projets. Flexible dans ses conditions de travail, ses outils et même ses horaires, il pourra vous aider différemment qu’un employé « classique ».

L’indépendant aura aussi la possibilité plus facilement de se retirer d’un projet qui ne lui conviendrait pas ou qui ne respecterai pas les conditions pré-établies.

– Article rédigé par Jérémy – 

Se démarquer de la concurrence

Avec une progression de l’entrepreneuriat ces 10 dernières années, il est de plus en plus rare d’être seul sur un marché donné. Au contraire, la concurrence est de plus en plus présente dès les premières heures d’une startup et pour les indépendants aussi. C’est la raison pour laquelle sortir du lot est essentiel au succès de sa marque ou de sa carrière.

Il va donc falloir se faire une place ! Quelques conseils…

Être à la page

L’idée est de se renseigner continuellement sur l’actualité de son secteur afin de pouvoir prévoir et réagir en amont. Ainsi, vous pourrez mieux appréhender les problématiques et vous ne serez pas pris au dépourvu. C’est ce que l’on appelle la veille concurrentielle. C’est à dire observer aussi bien sa concurrence que les différents acteurs composant son secteur.

Voir les tendances, s’inspirer, comparer… Autant d’éléments qui vont pouvoir vous conforter dans vos actions et potentiellement vous inspirer sur les choses à faire ou à ne pas faire. Personnalités influentes, entreprises liées de près ou de loin à votre domaine, articles de presse et tout ce qui peut vous apporter de nouvelles connaissances en rapport avec votre activité sont potentiellement intéressants.

L’objectif est ensuite de communiquer à ses clients et à ses prospects sur les changements que vous allez mettre en place. Afin de pallier aux contraintes du marché que vous occupez. Cela peut se faire via des newsletters, des posts de réseaux sociaux, des rendez-vous physiques, appels… Cela permettra de montrer que vous êtes capable de faire preuve de flexibilité, une qualité indispensable sur le long terme.

L’objectif d’une entreprise est de faire du profit. Le profit, c’est le chiffre d’affaire et le chiffre d’affaire, c’est le client !

Se concentrer sur ses points forts

Pour séduire un client, il est important de mettre en avant vos meilleures compétences. Elles vont lui permettre de vous comparer à vos concurrents.

Ces compétences sont des arguments irréfutables à exposer en priorité lorsque vous tenterez de convaincre un interlocuteur. Exposez quels sont vos meilleurs atouts ou pourquoi vous êtes la bonne personne pour répondre à ses attentes.

Vous ne connaissez pas vos points forts ? N’hésitez pas à demander à vos clients ce qui leur plaît (ou a plu) dans votre entreprise. Aussi, cela créera une certaine complicité entre vous et eux.

Cependant, ne mettez pas de côté vos points faibles, il est important de toujours les travailler afin de les améliorer. Il existe une multitude de formations accessibles à tous. De la formation payante à celle en autodidacte, il n’est jamais trop tard pour tenter de s’améliorer ou de rajouter des cordes à son arc.

Apporter plus

Un geste commercial, un appel pour prendre des nouvelles, un partage de post Linkedin Ces petites choses qui peuvent paraître insignifiantes sont pourtant essentielles pour vos acheteurs. Elles vont en effet permettre de développer une confiance mutuelle. Le client retient davantage ces petits gestes qui l’incitent à revenir.

L’idée est de se démarquer et de construire une relation entre vous et vos clients. Pas besoin d’en faire trop, ce ne sont pas vos amis ! Cependant, des marques de sympathie ou tout simplement de courtoisie sont toujours appréciées et peuvent faire la différence.

Tenter de nouvelles choses

“Est-ce que mon idée va marcher ? Est-ce qu’elle va plaire ?”

Une seule façon de répondre à ces questions : essayez !

Partir avec des à-priori est une chose naturelle. Seulement, il faut savoir les surmonter. Vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas prendre des risques. Si vous ne le faites pas, quelqu’un d’autre s’en chargera !

L’économiste Schumpeter décrit l’entrepreneur comme un “personnage inspiré qui se lance dans des aventures dont il ne mesure pas les conséquences.”

Soyez donc cet entrepreneur et ne cessez jamais d’innover !

Sachez également vous relever d’un échec en restant toujours optimiste et responsable. Tirez-en les bonnes leçons et faites en sorte que cet échec puisse vous apporter quelque chose.

Légende du basket, Michael Jordan a résumé ainsi sa carrière :

« J’ai raté plus de 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu près de 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. »

Si vous ne parvenez pas à vous démarquer de la concurrence, n’hésitez pas à demander de l’aide. Vous pouvez toujours faire appel à des spécialistes de la communication et du marketing ou simplement à vos collègues ou entourage.

En conclusion, gardez à l’esprit que pour vous démarquer de la concurrence il est impératif de se challenger en permanence, se former et surtout garder le client au centre de votre attention.

– Article rédigé par Nicolas –